Destination Fantasy : notre collection numérique dédiée à la Fantasy

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Présentation de l'éditeur :
Sur la lande des Pennines, dans le Yorkshire, en Angleterre, la rencontre de Caitline Malhon, avec le vampire Sean Mackrey a engendré une métamorphose irréversible chez la romancière.  Captive volontaire avec ses enfants au sein de la forteresse du vampire, Caitline apprend à vivre avec les transformations qui s’opèrent en elle du fait de son nouveau statut. Obsédé par la crainte de perdre son amante encore fragilisée, Sean n’a de cesse de lui inculquer les fondements de son univers vampirique afin qu’elle parvienne à se maîtriser. Il est accompagné dans cette initiation par la guérisseuse de ce secteur hanté du triangle de Barden, qui s’est attachée à leurs personnes dans le but de les préserver des dangers qu’elle entrevoit déjà. En acquérant quelques certitudes sur la manière d’appréhender ses pouvoirs occultes, Caitline se décide à reprendre contact avec son éditeur, et d’amorcer le second tome de son roman Déviance au risque de se retrouver entraînée dans une spirale infernale dont ils ne sortiront pas indemnes du fait de l’influence même du manuscrit sur leur existence.

Christine Barsi :
L’auteure est une scientifique et une artiste qui a fait des études en biologie et science de la nature et de la vie, cherchant à comprendre ce qui anime le genre humain. L’auteure travaille dans les ressources humaines, l’informatique et l’ingénierie, écrivant en parallèle depuis 1998 des romans de science-fiction et de fantastique, avec à son actif six romans publiés à compte d’éditeur.


Titre : Déviance - Tome 2
Autrice : Christine Barsi
Site de l'autrice : http://christinebarsi.com
Page Facebook de l'autrice : https://www.facebook.com/ChristineBarsi.romanciere
Présentation YouTube de l'autrice : https://youtu.be/A-u5P6w6z-U
Editeur : 5 Sens Editions
Nombre de pages : 214 pages

Prix du livre papier : 16,16 € : https://catalogue.5senseditions.ch/fr/science-fictionfantasy/287-deviance-tome-2.html


Interview de Christine Barsi


Présentez-nous votre ouvrage :
Le tome 2 de Déviance est une romance vampirique qui se déroule dans le Yorkshire et ses antres rocheux, en Angleterre dans les premiers temps puis sur Édimbourg en Écosse.
La rencontre de Caitline Malhon avec le vampire Sean Mackrey a engendré une métamorphose irréversible chez la romancière. Captive volontaire au sein de la forteresse du vampire, celle-ci apprend à vivre avec les transformations qui s’opèrent chez elle.
De son côté, obsédé par la crainte de perdre son amante encore fragilisée, Sean n’a de cesse de lui inculquer les fondements de son univers. La romancière décide d’amorcer le second tome de son roman Déviance au risque de se retrouver entraînée dans une spirale infernale dont ils ne sortiront pas indemnes.

Quel est le style privilégié de votre écriture ?
J’aime que le lecteur puisse s’immerger au cœur des lignes du roman, qu’il puisse admettre leur réalité en dépit des libertés de l’écrivain que je suis à enfreindre les lois du quotidien. Pour ce faire, les détails sont importants pour lui faire croire à l’authenticité de l’histoire en cours. Pour chacun de mes manuscrits, j’effectue une étude approfondie de la région et de l’époque, de la culture et des mœurs, afin d’amener le lecteur à plonger dans une matérialité qui n’est plus celle du monde tangible, afin qu’il la ressente et s’en imprègne. J’apprécie la richesse du vocabulaire employé et l’harmonie entre les mots, ainsi que le rythme de la phrase ; j’y attache, par conséquent, une attention particulière.

Votre sixième roman vient d’être édité par 5 Sens Éditions ; comment parvenez-vous à mener votre manuscrit jusqu’à la publication ?
Lorsque j’entreprends l’amorce d’un manuscrit, je m’y attèle avec l’intention de le terminer, de le conduire au terme de l’aventure. L’intention est essentielle, si l’on veut atteindre son objectif. L’écriture d’un roman peut paraître une tâche ingrate, et elle l’est. Qui aime rester seul face à la page de son calepin ou de son ordinateur, afin d’y coucher des lignes et des lignes de caractères sans quelques moments privilégiés de convivialité avec un être humain autre que soi-même ?
En revanche, cette intention va de pair avec la créativité et l’amour des idées que l’on s’empresse d’intégrer à son manuscrit en devenir. C’est une étape merveilleuse qui nous métamorphose en un dieu de son univers en gestation. Quand le premier jet du scénario s’achève, il est bon de se poser quelque peu afin de laisser le temps faire son œuvre de réflexion. Par la suite, en ce qui me concerne, je reprends la trame depuis le tout début ; ma relecture me permet de développer chacun des chapitres plus ou moins complétés. Il y aura plusieurs de ces phases de réécriture avant que l’ensemble devienne un tout cohérent. Mais ensuite, n’imaginez pas que l’on ait atteint son but. Il reste l’étape rébarbative pour beaucoup et pour moi en particulier, du moins d’une certaine façon, de l’enrichissement de son vocabulaire, de son style et de ses expressions. Cette étape dévore ou consomme ou encore monopolise énormément de temps. Et quand je parle de « dévorer ou consommer », l’image est bien là. Il faudra quatre, cinq, six, voire davantage de ces « remodelages ». Mais même en les effectuant, en se confrontant à l’épreuve de la persévérance et à la traversée d’un désert qui n’en finit pas, l’on aura la satisfaction de cette essence créative qui nous prend aux tripes et nous transcende presque malgré nous tout au long de ces séquences.
Il vous faudra ensuite trouver deux ou trois relecteurs dont certains devront se focaliser sur les incohérences potentielles dans votre manuscrit. Et il y en aura toujours, ne mésestimez pas cette étape-ci.
Pensez à accomplir les actions nécessaires de quelques sortes qu’elles soient afin de protéger votre manuscrit, une fois celui-ci finalisé.
Enfin, quand viendra le moment de la soumission aux maisons d’édition, prenez votre temps. Tout comme moi dans les débuts, vous aurez le désir presque irrationnel de vouloir vous précipiter et d’envoyer votre précieux ouvrage bien trop rapidement en omettant certaines des consignes des éditeurs répertoriés, et vous ferez fausse route. Surtout, prenez votre temps pour sélectionner votre éditeur et bien suivre ses directives, bien rédiger votre mail ou votre courrier et bien joindre les éléments spécifiés.
L’attente commencera ; et elle pourra s’avérer très longue en termes de mois. Ce n’est pas le plus important. Le plus important alors, c’est de conserver cette intention sans faille qui vous a guidé jusqu’à l’achèvement de votre manuscrit.

Pourriez-vous nous citer quelques passages du tome 2 de Déviance ?
Premier extrait :
Marinenh, mon pseudonyme, mon nom d’artiste, mon icône sacrée. Un nom qui coule ainsi qu’un torrent impétueux au plus profond de moi, mais ainsi qu’une rivière au cours tranquille tout en surface : une apparence ; une simple apparence.

Second extrait :
GrandMa Sitwell, la mère de la mère de sa mère, s’avérait peu causante, peu sociable ; et pourtant, dans sa chaumière de guingois qui arborait la rose blanche, l’emblème du Yorkshire, se croisaient nombre de gens du pays venus chercher quelques remèdes à leurs maux habituels.
Plus d’un siècle que GrandMa avait quitté la Terre pour accéder, peut-être, à une meilleure vie, à ce qui se disait alors. Une meilleure vie ! Comme si l’on pouvait connaître les prétentions des dieux, là, en haut !
Rany ne croyait qu’en l’efficience de ses préparations à base de simples, d’herbes et de plantes. Elle avait été jeune, oui. Mais sa vie, comme celle de beaucoup d’autres, n’avait pas été facile. Comme tous les gens de sa condition, elle avait trimé ainsi que ses sœurs, ses frères et ses parents, ainsi que tous ceux des villages proches dans les Craven.
Mais pour elle, GrandMa avait fait la différence. Son existence s’était déroulée d’une manière divergente, plus sauvage dans un sens, davantage d’autonomie aussi, mais aussi plus de solitude et une grande indépendance. Ce qui impliquait une certaine maîtrise de ses choix personnels, qu’on lui avait longtemps enviés.
Devenir guérisseuse tenait du sacerdoce, et ces braves gens et leur langue bien pendue ne s’étaient pas demandés si les contreparties, pour elle, n’avaient pas été plus laborieuses que son choix lui-même.

Troisième extrait :
Caitline admirait une branche de houx au cœur d’un arbuste grimpant. Les petites baies fleuries jetaient des éclats rubis dans la nuit. La pâleur de l’astre lunaire contrastait avec le ciel indigo et les graines d’étoiles qui le parsemaient. C’était beau ! Majestueux. Beaucoup plus beau que dans son état précédent.
« Son état précédent », c’est ainsi qu’elle se voyait dans l’histoire d’avant. Une histoire qui n’avait plus lieu d’être, mais qui pourtant se poursuivait, sur une autre trame. Une trame qu’elle n’avait pas souhaitée, mais que dorénavant elle aurait revendiquée plus que tout au monde.
Ses perceptions s’étaient aiguisées en même temps que la confirmation de sa condition, en même temps que ses pensées se modifiaient pour emprunter un schéma plus percutant, que ses membres se renforçaient et que l’énergie en elle pulsait une vigueur maléfique, bien que jugulée.
Il ne s’était écoulé que quelques semaines depuis que Sean avait provoqué en elle la métamorphose, que les sens affolés du vampire avaient trahi l’homme en lui pour faire d’elle son égérie, un être plus tout à fait humain et en même temps tellement humain !


Quatrième extrait :
S’élever au-dessus de la plèbe n’avait jamais été ce à quoi aspirait Caitline Malhon — Caitline Marinenh de son nom d’auteure. Aujourd’hui, dans son état de vampire, il en allait différemment ; aucune autre option que de s’élever, si elle voulait survivre. Dire qu’elle avait écrit ces centaines de lignes sur les vampires, au cours de sa précédente existence !


Cinquième extrait :
Sa fille naviguait d’un mari à l’autre. Le premier avait été talentueux et généreux, autant que le second avait été vénal et étriqué. Mais le dernier possédait cette flamme étrange, qu’il pressentait dorénavant chez sa propre fille. À moins que cette chose ait toujours été là, chez elle et dans son ascendance ?

Quels sont vos projets pour l’avenir ?
Pour le dernier trimestre de l’année 2019, je m’attache à la réécriture d’un roman de science-fiction conséquent d’environ 1400 pages au format de mon éditeur. Celui-là devrait m’accaparer beaucoup de temps et de très nombreuses phases de recorrections en perspective, en dépit de celles qui se sont d’ores et déjà échelonnées derrière moi. Mais je serai patiente. Je suppose qu’il sera achevé fin 2020 et sera publié en 2021, peut-être avant si je suis à ce point déterminée. Simple conjecture de ma part, mais je ne suis jamais très loin de la réalité dans mes estimations.
Dans le même temps, j’attends les résultats de la soumission du tome 3 de Déviance que je compte bien faire éditer en 2020, quitte à me lancer dans l’autoédition.  
Je serai présente sur le salon fantastique de la porte de Champerret, des 31 octobre, 1er et 2 novembre, pour finir en beauté cette année de travail acharné. L’année 2020 s’amorcera par ma participation au salon du Livre et de la Bd sur Mennecy, début février.
Je subodore que d’autres éléments, encore inconnus à ce jour, viendront s’intégrer à mon existence d’auteure opiniâtre pour l’enrichir et me faire grandir et rebondir plus haut encore. N’oubliez pas la détermination !

Un dernier mot pour les lecteurs ?
La lecture et l’écriture permettent au lecteur et à l’écrivain de vivre plusieurs existences en parallèle, et de prendre ainsi beaucoup plus de recul face à la réalité quotidienne. Je ne peux donc qu’encourager de vous lancer, vous l’auteur, dans l’écriture de votre prochain manuscrit, et de plonger, vous le lecteur, dans le livre que vous aurez remarqué entre tous.

Vote utilisateur: 5 / 5

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Présentation de l'éditeur :
Originaire de 1928, Victor Bruneville parvient à voyager dans le passé et à revivre le jour de l’arrestation des Templiers en 1307. Il ramène de son périple un calice en émeraude. À son retour en 1928, des meurtres horribles commencent à ensanglanter Paris. Deux autres coupes, sœurs de celle ramenée par Bruneville sont dérobées dans des musées parisiens. Entraînant une journaliste intrépide, un étudiant en histoire et un gardien de musée, vétéran de la Grande Guerre, il va essayer de résoudre ces étranges mystères. Quels peuvent être les liens entre son voyage, les vols et les crimes qui s’intensifient ? Bruneville et ses amis devront accepter de se frotter au surnaturel. Seront-ils obligés de s’allier aux mystérieux lithomanciens qui prétendent vouloir les aider pour résoudre le mystère des coupes d’émeraude ?


Titre : Les coupes d’émeraude
Auteur : Guillaume Fourtaux
Editeur : Pulp Factory
Genre : thriller paranormal - fantasy urbaine

Prix format papier : 14,00 € : http://pulp-factory.ovh/catalog/les-coupes-demeraude-de-guillaume-fourtaux/

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Présentation de l'éditeur :
L’essence plasmatique est au cœur de toutes les productions sur l’ancienne Terre rebaptisée Origine. Les grands industriels d’Eurafrique s’arrachent les droits de son extraction sur les astéroïdes. Lorsqu’un géocroiseur d’un type très particulier approche de leur sol, il est d’abord question de le piéger à l’aide d’un tracteur gravitationnel et de le placer en orbite.

L’astrophysicienne et sensitive, Maylis Lhan est envoyée sur ce monde en miniature où les périls sont légion et le précieux plasma stellaire omniprésent. Mais qu’en est-il exactement de ce dernier ? La jeune femme apprendra à reconnaître dans sa trace imperceptible des signes d’une humanité que personne ne soupçonne, et lorsque la relation singulière qui la lie à son opérateur s’engage dans une direction inattendue, elle devra assumer ses choix et oublier ce qu’elle est pour l’accueillir.

C’est au cœur de l’astéroïde SolAs, ainsi que sur Origine, que se jouera le final alors que les grandes variations climatiques ont bouleversé l’équilibre des puissances en place et fait des terres canadaskiennes ainsi qu’étatsunienes, une sorte de mausolée vivant, et que l’Eurafrique connaît dorénavant le froid et la glace. Le périple qui entraînera Maylis jusqu’au bout du monde l’entraînera également au-delà d’une position sans retour, où elle devra choisir entre une humanité en perdition et un nouvel horizon plus périlleux encore. Mais qu’a-t-elle concouru à amener sur Origine ?

Christine Barsi :
L’auteure est une scientifique et une artiste qui a fait des études en biologie et science de la nature et de la vie, cherchant à comprendre ce qui anime le genre humain. L’auteure travaille dans les ressources humaines, l’informatique et l’ingénierie, écrivant en parallèle depuis 1998 des romans de science-fiction et de fantastique, avec à son actif cinq romans publiés à compte d’éditeur.


Titre : SolAs
Autrice : Christine Barsi
Site de l'autrice : http://christinebarsi.com
Page Facebook de l'autrice : https://www.facebook.com/ChristineBarsi.romanciere
Editeur : 5 Sens Editions
Nombre de pages :  536 pages

Prix du livre papier : 23,80 € : https://catalogue.5senseditions.ch/fr/science-fictionfantasy/268-solas.html



Interview de Christine Barsi

 

Présentez-nous votre ouvrage...

SolAs est un roman de science-fiction, mon cinquième roman publié par 5 Sens Éditions à ce jour.
Une mission sur un astéroïde, porteur des précieux champs de plasma, amène une astrophysicienne à découvrir les particularités intrinsèques de l’essence plasmatique stellaire et à y appréhender les signes d’une humanité que personne ne soupçonne. Lorsque la relation singulière qui la lie à l’un des membres de son équipe s’engage dans une direction inattendue, elle devra assumer ses choix et oublier ce qu’elle est pour l’accueillir.
C'est au cœur de l'astéroïde SolAs, ainsi que sur Origine, que se jouera le final alors que les grandes variations climatiques ont bouleversé l'équilibre des puissances en place et fait des terres canadaskiennes ainsi qu'étatsuniennes, une sorte de mausolée vivant, et que l'Eurafrique connaît dorénavant le froid et la glace.  Le périple qui entraînera Maylis jusqu'au bout du monde l'entraînera également au-delà d'une position sans retour, où elle devra choisir entre une humanité en perdition et un nouvel horizon plus périlleux encore. Mais qu'a-t-elle concouru à amener sur Origine ?

Avez-vous un sujet de prédilection ?

Sous couvert d’une passion qui va à l’encontre de toute éthique apparente, l’histoire traite des flux de conscience énergétique, de l’énergie pensante et de la création de la vie sous forme d’entités…  notamment dans le creuset d'un bâtiment d'astrophysique.
Dans ce livre, ce qui m’a importé, c’est aborder des sujets d’actualités scientifiques et techniques tels l’astrophysique et l’énergie plasma, cette fameuse essence plasmatique, l’exobiologie, les astéroïdes et leur gestion, les entités aliens, les techniques de laser et de générateurs de particules, la génétique mais également l’extraction minière. Comme généralement chez moi, je confronte ces thèmes à la nuisance, cette fois, non plus des grands lobbies pharmaceutiques ou des laboratoires ayant pignon sur rue mais de celle de l’industrie minière et astéroïdique.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

L’amour franchit toutes les barrières, transcende les êtres au-delà de ce qu’ils peuvent appréhender.
Les voies de la création sont infinies, tant dans le domaine des arts que dans celui des sciences et de la spiritualité. Dans leur plénitude, elles enfantent d’innombrables formes dont l’émergence amène autant d’êtres à notre image… ou pas.

Pourriez-vous nous citer quelques passages de SolAs ?

En voici un premier :
 « Le chant du Métal : « Le métal qui draine toute l’attention des grands lobbies n’incarne déjà  plus qu’un matériau sur le déclin. Il maintient son illusion tel un magicien ou un automate, mais à terme, sa source se tarit tandis que sa déchéance n’est plus qu’une notion de temps ultime. »
… Khal Sihlen évaluait d’un air méfiant le métal qui se convulsait derrière la paroi de bioverre épais qui assurait leur sécurité. Sans qu’il comprenne comment c’était arrivé, ils avaient perdu le contrôle de ce secteur. À l’une des étapes du processus, mais laquelle ? Il pouvait voir le roboïde, en charge des opérations, figé le long de la citerne d’acier trempé, sa coque à l’épreuve des miasmes acides et des explosifs à forte charge avait été démantelée ; une lèpre inconnue le rongeait à un rythme déroutant. Près de lui, au sol, Warrhaen était tombé. Au travers de la visière du casque, il avait l’air mal en point et le métal paraissait attiré par son immobilité ; un métal si particulier. Depuis son axe d’observation, Khal jeta un coup d’œil derrière lui, au-delà du périmètre sécuritaire ; comme lui, les scientifiques ne comprenaient pas. Affolés, ils tentaient d’isoler la zone afin de la placer en quarantaine…

En voici un second :
… Si l’année de sa mise en orbite, l’ancrage satellitaire du corps spatial avait causé beaucoup de bruits et amené un développement accru de l’intérêt général pour tout ce qui touchait de près ou de loin à l’astrophysique et l’astronomie, les deux années suivantes avaient vu étouffer dans l’œuf les discours plus ou moins cohérents des experts. À croire que l’on voulait que les foules oublient l’évènement, pour mieux inciter le corps scientifique à œuvrer dans les coulisses, comme à son habitude. Aujourd’hui, alors que Maylis allait sur ses vingt-trois ans, la presse à sensation ne laissait filer que quelques bribes à intervalles irréguliers, alors même que PlasmAtal, l’une des plus grosses entreprises industrielles implantées en Eurafrique et en Ruschin, avait investi le corps stellaire et installé son site d’exploitation après en avoir obtenu la licence adéquate, auprès des autorités compétentes. Dans les revues scientifiques et dans les quelques rares articles qui abordaient le sujet de l’astéroïde et du type de production que l’on y effectuait, il était question d’un plasma métalloïdique aux propriétés fascinantes, mais les précisions s’arrêtaient là. Pourtant, la jeune femme devinait qu’il y avait davantage que ce que les infos distillaient par doses infinitésimales…

À quels lecteurs s’adresse votre ouvrage ?

Mon ouvrage s’adresse à tous ceux qui s’intéressent aux mystères occultes, aux problématiques actuelles de l’éthique de la manipulation du génome, de la préservation des ressources naturelles, à ceux qui aiment ce monde et ces composantes, les grandes forêts, tout en étant amateurs de belles lignes et de réflexions sur l’existence que je glisse régulièrement dans mes romans. Ce livre mêle de manière équilibrée la science, la technique, les conflits entre races et la passion irrépressible d’un être pour un autre. Il s’adresse aux amoureux de la science comme aux amoureux des belles histoires d’amour.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

En ce milieu d’année 2019, je suis sur la rédaction du tome 3 de Déviance, ma romance vampirique. Dans le même temps, j’attends les résultats de la soumission du tome 2. Je nourris également un autre gros projet de SF pesant plus de mille cinq cents pages qu’il va falloir retravailler et réécrire — un très long travail en perspective.
Il va me falloir intensifier ma présence sur les salons du livre et cafés littéraires. En 2019, j’ai participé au salon du Livre et de la Bd sur Mennecy, organisé quelques séances de dédicaces au sein de mon centre commercial Auchan de Fontenay-sous-bois. Je cherche aussi à faire traduire l’un de mes livres, et j’aspire à ce que l’un de mes romans passe à la télé ou au ciné « Le grand cinéma » comme le clame Jacques Villeret dans « le Diner de Cons ». Toutes sortes d’idées me trottent dans la tête, et il faudra bien qu’elles trouvent un exutoire.

Avez-vous le sentiment d’avoir progressé dans votre univers de romancière ?

Eh bien oui ! Écrire ne suffit cependant pas, bien que je m’y adonne de manière de plus en plus intense au fil des années.
Alors je me suis confrontée à l’univers réel afin de réaliser ma première vidéo de présentation de l’auteure ainsi que de ses œuvres ; Gérard Confino au moyen du média « Planète Gaïa TV » m’en a donné l’opportunité et je l’en remercie.
De même, je sonde le Net à la recherche de groupes de science-fiction et de fantastique qui m’impliqueraient dans le domaine afin de me faire connaître et de connaître mieux les rouages de cet univers de la création et de l’édition. Dans ce cadre, j’ai intégré le cercle des passionnés de SF par le biais de leur réseau Facebook « Les Mercredis de la SF ». Ils m’ont ouvert d’autres horizons technologiques, à moi qui en suis fan. Ainsi la réalité augmentée, ainsi la Noosfère et le NooMuseum de Yann Minh, un vrai trésor de créativité dans lequel tout artiste aspire à s’immerger. Merci à toi Yann, pour ce précieux cadeau que tu nous fais.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’aime écrire, une passion nécessaire pour un écrivain sans laquelle celui-ci n’irait pas au bout de son tout premier manuscrit. L’écriture se définit par la persévérance essentielle et la volonté tout aussi essentielle de parvenir à l’achèvement qui consacrera l’œuvre de l’artiste. L’existence d’un écrivain s’avère solitaire dans sa phase cruciale de l’écriture ; il lui faut l’affronter au quotidien ainsi qu’un ascète en quête de sagesse. Mais se rajoutant à ces performances, se tient celle d’amener à la vie ses personnages, de les faire évoluer au sein d’une histoire qui ne s’appréciera jamais que par la richesse du vécu de ces derniers.
Il m’arrive souvent de les trouver exigeants alors qu’ils m’entraînent dans leurs tribulations dont j’ai le sentiment de ne rien maîtriser, en dehors d’une certaine architecture dans le cadre du scénario.
Pour finir et comme chaque fois, je répèterais encore et encore la phrase que j’ai découverte il y a quelque temps, celle de George Bernard Shaw qui disait : « Vous voyez des choses et vous dites : « pourquoi ? » Mais moi je rêve de choses qui n’ont jamais existé, et je dis : « pourquoi pas ? » »

 

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Quatrième de couverture :

2033, quelque part en Europe.

Swen fait face à la guerre. Jeune soldat engagé contre les forces russes, il lutte pour survivre dans les décombres d'une ville en ruine. Pourtant, le danger est partout.
Le hasard le conduit sur le chemin de Joffrey, le médic d’un célèbre bataillon de propagande.
Réunis un bref instant devant le canon de l’ennemi, dans le sang du champ de bataille, les deux hommes doivent pourtant rapidement retrouver leur place dans le rang. Mais ce rendez-vous manqué avec la mort ne les aura pas laissés indemnes. Déjà s’insinue en chacun d’eux le doute sur leurs convictions et leur détermination :

Pourquoi se battre sous les couleurs des États-Unis d’Europe ?

Titre : Pax Europæ - Si tu veux la paix...
Auteur : Florent Lenhardt
Illustratrice de couverture : Karoline Juzanx

Prix format numérique : 1,99 € : https://www.amazon.fr/gp/product/B07R9N1GQN/ 

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Présentation de l'éditeur :

Deux adolescents soldats, Christian et Baudouin, tentent de survivre dans une Europe en proie au chaos.

Christian et Baudouin ont quatorze ans. Mais ils ne vont pas à l’école. Ils ne jouent pas au foot avec leurs copains. Ils n’ont jamais vu de film au cinéma, jamais acheté un jeu vidéo. Dans une Europe en proie au chaos où les pays n’existent plus, les bandes militarisées dopées aux drogues high-tech, les milices des corporations et les débris d’armées sans nation enrôlent les enfants de gré ou de force.
Christian et Baudouin sont soldats. Deux adolescents qui vont devoir se battre, une fois de plus... mais aussi se demander quelle cause ils veulent servir.
Car dans le sud de la France, un État de loi, d’équité et de liberté tente de renaître dans les ruines. À Toulon, on essaie de démobiliser et de réinsérer les enfants combattants.
Mais est-ce possible, quand une conflagration générale est sur le point d’embraser toute la région ?

Entre fantastique et science-fiction, plongez-vous au coeur d'un roman à l'intrigue prenante dans lequel les enfants combattants sont appelés à défendre leur pays. A découvrir dès 16 ans !


Titre : Les chasseurs noirs
Auteur : Jean Bury
Editeur : Otherlands
Genre : Science-Fiction, Fantastique, post-apocalyptique

Prix format numérique : 7,99 € : https://www.cultura.com/les-chasseurs-noirs-tea-9782797301416.html

 
Extrait :

L'orée du bois approchait rapidement. Le bruit des combats, lui, ne s'éloignait pas d'un iota. Comme si la distance ne pouvait pas atténuer le fracas des clameurs et des grenades – et les soudains silences qui aspiraient tout dans un vide où plus rien ne palpitait, pas même un bruissement de branches ou une fauvette indifférente, avant de se dilater comme une explosion dans un nouveau chaos.
Le groupe de combat courait. La lisière était presque à portée.
Derrière eux, sur la ligne principale des combats, les obus s'espaçaient. Baudouin savait ce que ça signifiait : leurs munitions lourdes s'épuisaient avant que les compagnies n'aient réussi leur redéploiement. Les derniers groupes en déplacement étaient de plus en plus vulnérables. Pas eux quatre, bien sûr. C'était pour eux que la Section de Flanc faisait diversion, au risque de se faire étriller. Eux quatre, ils n'étaient censés tomber sur personne.


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