Destination Fantasy : notre collection numérique dédiée à la Fantasy

Editions Mots & Légendes

  • Comme chaque début de mois, retrouvez ci-dessous le bilan des ventes et téléchargements pour le mois précédent, ainsi qu'un récapitulatif de l'année en cours. Ce bilan prend en compte les ventes de la boutique de Mots & Légendes et celles via les autres moyens de ventes (Immatériel pour le numérique, Amazon pour le papier, et parfois les libraires). Le relevé arrivant un mois plus tard, ce bilan comporte les ventes de Youboox du mois précédent.

     

    Petit mois de septembre, autant pour le numérique que pour le papier, mais en période de rentrée littéraire, on va dire que je ne suis pas surpris. On peut également rajouter aux mauvaises nouvelles l'annulation du festival Valjoly'maginaire que nous devions faire avec notre partenaire Les Ombres d'Elyranthe. Les conditions actuelles rendent décidément toute planification d'évènements assez difficile. (On va espérer que les festivals prévus en début d'année prochaine tiennent bon.)

    Pour le mois d'octobre, dans le cadre du Mois de l'Imaginaire, vous pouvez retrouver une bonne partie de nos titres numériques en promotion, vous pouvez notamment les retrouver ici : https://www.7switch.com/fr/list/publisher-1310-mots-legendes/discount/page/1/date 

    Je ne serai sans doute pas très actif pendant les 15 premiers jours d'octobre, car j'ai un stage assez gourmand en temps en entreprise, mais j'espère me rattraper en fin de mois, où j'aurai un peu plus de repos.

    On se dit au mois prochain, prenez bien soin de vous et restez au chaud !

  • Comme chaque début de mois, retrouvez ci-dessous le bilan des ventes et téléchargements pour le mois précédent, ainsi qu'un récapitulatif de l'année en cours. Ce bilan prend en compte les ventes de la boutique de Mots & Légendes et celles via les autres moyens de ventes (Immatériel pour le numérique, Amazon pour le papier, et parfois les libraires). Le relevé arrivant un mois plus tard, ce bilan comporte les ventes de Youboox du mois précédent.

    Petit mois d'aout, pas beaucoup de ventes, mais c'est généralement assez calme en aout.

    On progresse malgré tout sur le bilan annuel, avec l'objectif de faire au moins aussi bien en numérique que l'année précédente.

    Au niveau des choses qui sont prévues, la fin d'année devrait voir arriver au minimum deux parutions supplémentaires : le tome 2 des "Chroniques de la Trêve" de Macha Tanguy et la parution du roman court "Le Joug des Corbeaux" d'Anthony Boulanger. La couverture de ce dernier est terminée, la mise en page presque terminée elle aussi, et j'entame la phase de tests d'impression de la couverture. Si tout va bien, on devrait voir le livre pointer le bout de son nez pour octobre.

    En parlant d'octobre, je vais aussi bosser ce week-end sur ce qui sera mis en place pour le mois de l'imaginaire. Ce sera sans doute très axé numérique, mais on arrivera peut-être à caser autre chose avec le papier ! ;)

    Je vous souhaite à toutes et tous une excellente rentrée ! Prenez bien soin de vous !

  • Comme chaque début mois, retrouvez ci-dessous le bilan des ventes et téléchargements pour le mois précédent, ainsi qu'un récapitulatif de l'année en cours. Ce bilan prend en compte les ventes de la boutique de Mots & Légendes et celles via les autres moyens de ventes (Immatériel pour le numérique, Amazon pour le papier et parfois les libraires). Le relevé arrivant un mois plus tard, ce bilan comporte les ventes de Youboox du mois précédent.

    Juillet 2020


    Toujours dans le but d'être le plus transparent possible et de faciliter la lecture et la gestion, j'ai refait un nouveau tableau qui condense beaucoup d'informations, y joignant également une comparaison avec l'année dernière. J'espère que cette nouvelle approche des bilans vous plaira !

    Niveau bilan des ventes, c'est plutôt un bon mois, les ventes numériques et papiers ont été meilleures que pour le mois de juin et l'accueil de notre dernier roman, Un démon vagabond, semble plutôt bon. Le seul petit coup de mou semble être autour des nouvelles à l'unité qui semblent en difficulté, mais les titres plus anciens tiennent bon, ce qui est encourageant.
    Plus globalement, à l'échelle de l'année, le numérique est plutôt en forme et je pense qu'on devrait atteindre l'objectif d'égaler, voire de dépasser, l'année précédente.
    Pour le papier, c'est plus délicat. Sans l'aide des festivals, cela semble plus compromis, mais il faudra voir ce que la fin d'année peut nous réserver, en espérant que les festivals de fin d'année ne soient pas annulés également. On prépare en tout cas pas mal de rendez-vous pour mars et avril 2021.

    Niveau temps, je jongle toujours entre deux boulots, j'avance donc moins vite, mais on devrait malgré tout avoir de 2 à 3 nouvelles parutions papiers d'ici la fin de l'année.
    Le manque de temps me force aussi à revoir mes objectifs, je vais donc fermer le groupe FB qui n'arrive pas à décoller et plutôt me concentrer sur l'animation de la page, quitte à reprendre des sujets que j'aurais postés dans le groupe sur la page. Je vais aussi me reconcentrer sur le forum qui manque un peu d'activités.

    Je repense aussi beaucoup à la chaîne YouTube en envisageant de l'aborder plus simplement, peut-être avec juste un facecam où je pourrais parler des projets en cours, des bilans et d'autres petites choses. L'idée serait d'avoir une approche plus détendue, moins gourmande en logistique qu'à l'origine et qui permettrait aussi de testouiller un peu ce genre de communication avant d'envisager des salons virtuels.

    Je pense avoir fait le tour du mois de juillet, aout s'annonce malheureusement déjà plus calme au niveau des ventes, mais le mois n'est pas encore fini !

    Je vous souhaite à toutes et tous un très bon été !

    A septembre pour de nouvelles aventures !

  • Retrouvez ci-dessous le bilan des ventes et téléchargements pour le mois de juin 2020. Ce bilan prend en compte les ventes de la boutique de Mots & Légendes et celles via les autres moyens de ventes (Immatériel pour le numérique, Amazon pour le papier et parfois les libraires). Le relevé arrivant un mois plus tard, ce bilan comporte les ventes de Youboox du mois précédent.

    Bilan juin 2020

    Bilan année 2020


    Merci beaucoup à toutes les personnes qui ont soutenu, d'une façon ou d'une autre, Mots & Légendes pendant ce mois de juin !

  •  

    Un démon vagabond, le premier tome des Chroniques de la Trêve, est disponible pour 16 euros sur notre boutique en ligne !

    Si vous préférez les ebooks, vous pouvez également retrouver la prévente numérique pour 3,99 € chez votre libraire numérique préféré !

    L'illustration de couverture a été réalisée par Rumyana Zarkova.

    Résumé :
    Sous la pression des mondes d’Éther et de Faërie, les anges et les démons ont été contraints de déclarer la Trêve et d'envoyer sur Terre des émissaires pour instaurer une paix durable.

    Dans ce contexte tendu, Thane, un démon excentrique et aux relations amoureuses compliquées, exerce son rôle d'émissaire dans le Sud-Ouest de la France.

    Ses investigations surnaturelles le dirigent sur la trace d'un gang de diablotins, puis d'un mystérieux culte qui veut sacrifier une étudiante en histoire.

    Sans le savoir, en rencontrant Sophia, Thane vient de mettre le nez et les cornes dans une histoire qui le dépasse. Ses proches et la Trêve, elle-même, pourraient être en danger...

     

  • Retrouvez ci-dessous le bilan des ventes et téléchargements pour le mois de mai 2020. Ce bilan prend en compte les ventes de la boutique de Mots & Légendes et celles via les autres moyens de ventes (Immatériel pour le numérique, Amazon pour le papier et parfois les libraires). Le relevé arrivant un mois plus tard, ce bilan comporte les ventes de Youboox du mois précédent.

     

    Bilan mai 2020

    Bilan année 2020


    Merci beaucoup à toutes les personnes qui ont soutenu, d'une façon ou d'une autre, Mots & Légendes pendant ce mois de mai !

  •  

    "Monsieur Jean des étoiles" de Kevin Kiffer est à présent disponible à 5 € sur notre boutique ou sur Amazon !

    Vous pouvez également retrouver la version numérique à 0,99 € sur notre boutique ou chez la plupart des libraires numériques !

    Vous pouvez découvrir le travail de l'illustrateur de couverture en vous rendant sur la page d'Andrew-Art sur Pixabay.

    Résumé de la nouvelle :
    Le vaisseau de transport Chimère a disparu.
    Après une longue période de recherches, Jon et Van découvrent enfin son emplacement. Malheureusement leur joie n’est que de courte durée : tous les membres de l’équipage ont été assassinés ! Et tout porte à croire que ce carnage est la faute d’une intelligence artificielle qui veut changer le cours du temps.
    Pour ce faire, elle a envoyé dans le passé un prédateur, à moitié mécanique, qui a pour but de tuer un mystérieux jeune homme prénommé Jean.
    Sans autre possibilité, Jon part à son tour dans le passé, sur Terre, pour empêcher le monstre de changer la sombre histoire de l’humanité.

  • Retrouvez ci-dessous le bilan des ventes et téléchargements pour le mois d'avril 2020. Ce bilan prend en compte les ventes de la boutique de Mots & Légendes et celles via les autres moyens de ventes (Immatériel pour le numérique, Amazon pour le papier et parfois des libraires). Le relevé arrivant un mois plus tard, ce bilan comporte les ventes de Youboox du mois précédent.

    Bilan avril 2020

     

    Bilan année 2020


    Avec un bilan traitant des ventes pendant tout un mois de confinement et avec la plupart des titres de Mots & Légendes en promotion, je ne me risque pas à la moindre analyse. Toutefois, cela fait plaisir de voir que des lecteurs ont été au rendez-vous et ont soutenu nos auteurs. Merci beaucoup à toutes les personnes qui ont souhaité découvrir nos titres, j'espère que vos lectures vous auront plu !

    Dans l'état actuel, c'est compliqué d'avoir une visibilité à long terme, mais vous devriez voir arriver quelques parutions numériques dans les semaines qui viennent pour étoffer le catalogue. On entame aussi la dernière ligne droite sur le travail du tome 1 du roman de Macha Tanguy, restera à fignoler la date de sortie papier... Les parutions papier ayant l'air d'avoir un peu de mal en cette période troublée, mais c'est le premier tome d'un gros projet qui va voir le jour.

    Si jamais vous l'avez manqué, Mots & Légendes a lancé un nouvel appel à textes sur le thème de "Villes de France et Imaginaire" avec une échéance pour le 31 mai 2021. J'espère que vous me ferez découvrir de mystérieuses villes de France !

    Pour l'instant, aucune date de prévue pour retrouver Mots & Légendes en festival, le futur des salons est trop instable ! Mais on espère quand même caser une date ou deux d'ici la fin de l'année !

    Je termine ce bilan en remerciant encore toutes les personnes qui ont soutenu Mots & Légendes en achetant ou commentant nos ouvrages ! Cela a clairement aidé à garder un bon moral !

    On se donne rendez-vous le mois prochain pour de nouvelles aventures ! Prenez bien soin de vous !

  • Présentation de Kaliom Geefker

    Passionné de projets en tout genre, Kaliom Geefker erre depuis une bonne dizaine d’années dans le milieu du fanzinat et de l’écriture.
    Cette passion l’a mené à fonder Mots & Légendes : site web consacré à l’imaginaire et à la publication de webzines. Le temps aidant, le site s’est lentement transformé pour devenir une petite maison d’édition, principalement numérique. Vous y trouverez des romans, recueils de nouvelles et anthologies SFFF.
    Si vous passez par ce royaume, n’hésitez pas à vous inscrire et prendre une bière à la taverne du forum !

     

     

    Interview pour la parution de l’anthologie Chevaliers errants

    Bonjour, Kaliom, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?
    En quelques mots et pour faire court, j'ai quarante ans, j'aime l'écriture, le monde de l'édition, ce qui m'a amené à créer Mots & Légendes, les jeux vidéo et tout ce qui touche à l'imaginaire.

    Pouvez-vous nous parler du processus d’écriture de votre nouvelle Voyage avec Auryne parue dans l’anthologie Chevaliers errants ?
    L'histoire de cette nouvelle est assez particulière. Elle a été écrite pour un appel à textes sur le thème du chevalier errant, appel à textes passé par la maison d'édition Les Chemins de l'aube... Je ne suis plus trop sûr des dates, mais ça devait être vers 2007.
    C'était une période assez compliquée pour moi, où je me posais beaucoup de questions sur l'écriture, sur mon envie de continuer à écrire. Le chevalier errant étant au centre de mes envies d'écriture, ma participation à cet appel à textes avait alors revêtu une importance capitale : si j'étais sélectionné, ça valait le coup de continuer à écrire. Si, au contraire, je ne passais pas la sélection, autant arrêter et passer à autre chose.
    La chance a voulu que la nouvelle soit sélectionnée, mais elle n'a jamais été publiée, déjà à l'époque la fragilité des petites maisons d'édition était une réalité. Avec le recul, je ne peux pas dire que Voyage avec Auryne a sauvegardé mon activité d'auteur, mais je pense que sans sa sélection je n'aurais jamais lancé le webzine Mots & Légendes, ni découvert mon plaisir à travailler dans l'édition. Autant dire que je dois énormément à Auryne !

    Pourquoi ce sujet ? Possède-t-il une valeur particulière pour vous ?
    J'avais choisi comme personnage principal une femme, car je voulais faire preuve d'originalité, raconter autre chose que ce que le thème du chevalier errant pouvait inspirer en premier.
    Puis j'ai trouvé que c'était plus intéressant de faire découvrir la personnalité d'Auryne par les yeux d'un jeune garçon qui ne connaissait rien à la chevalerie. L'histoire s'est mise en place ainsi, avec cette relation d'apprenti et de maitresse. Auryne a également hérité de ma vision fantasmée du chevalier errant. Elle est forte, bienveillante, elle rend justice, même si elle est sans doute un peu désabusée sans vraiment le montrer. Sa quête est sa vie et elle garde une ombre qui assombrit son cœur. Elle est vouée à avancer, à ne jamais s'arrêter, car elle n'a plus sa place nulle part.

    Une suite ou une autre histoire dans cet univers est-elle à prévoir ?
    Je ne sais pas si on peut y voir une suite, mais l'un des personnages de cette nouvelle, Aldur, vit au moins une nouvelle aventure dans un de mes autres textes.
    Quant à l'univers, je continue à l'explorer quand j'ai le temps d'écrire, notamment dans la nouvelle La justice du bourreau qui est disponible en version numérique chez la plupart des libraires numériques.

    Si vous deviez mettre en avant une phrase de votre nouvelle, laquelle choisiriez-vous ?
    Je vais tricher en mettant deux phrases :
    « Les Tardoffiens pensaient qu’un homme face à son devoir perdait toujours, à un moment ou à un autre, la foi en sa quête. Ils disaient qu’il fallait s’obstiner : une quête ne mettant pas à rude épreuve les croyances était un voyage sans valeur et sans apprentissage. »

    Qu’aimeriez-vous partager avec vos lecteurs ?
    Du divertissement, les sortir de leur quotidien et leur faire passer un bon moment.

    Quels sont vos projets d’écriture ?
    Pour l'instant, rien de concret à cause du manque de temps. Mais je continue à regarder les appels à textes, à me demander si le sujet m'inspire. Je suppose que si un thème parvient à m'intéresser, je reviendrai rapidement à l'écriture.
    Si j'avais le courage, j'aimerais aussi me lancer dans un projet de roman, mais je ne suis pas sûr d'avoir l'endurance pour un tel projet.

    Comment vous est venu le goût de l’écriture ? À quel âge ?
    À l'adolescence, vers 15 ans, après la lecture de Brume de Stephen King. J'ai été captivé par le récit et la capacité de l'auteur à faire vivre l'histoire avec les mots. Pour moi, c'était une magie fascinante. J'ai ensuite enchainé avec plusieurs lectures de King et j'ai essayé avec sans succès d'écrire des histoires dans ses genres de prédilection... Puis j'ai fini par me rendre compte que j'étais plus à l'aise avec de la Fantasy.

    Comment abordez-vous la création d’un texte ? Comment vient l’inspiration ?
    Comme j'aime écrire pour des appels à textes, parce que le thème imposé force à pousser l'inspiration, j'ai tendance à attendre l'appel à textes qui m'inspire. Une fois que c'est fait, j'étudie les idées qui me viennent en tête, j'essaye d'imaginer ce que les autres auteurs vont imaginer, et je vois si je peux arriver à y mettre une petite pointe d'originalité. Généralement, je ne commence pas un texte sans avoir une idée du début et de la fin, pour être ensuite certain de savoir où je vais... Même si parfois mes personnages aiment en faire qu'à leur tête.

    Quel est votre endroit favori pour écrire ? Avez-vous des rituels ?
    À mon bureau, derrière mon pc, je ne peux pas écrire sans mon pc (je déteste trop mon écriture pour écrire à la main), et sans doute en prenant un café avant de me lancer dans la rédaction.
    Quand j'étais plus jeune, j'aimais mettre de la musique en fond pour l'inspiration, mais je me suis rendu compte que cela saturait ma concentration. J'ai donc fini par bannir la musique pour travailler dans le silence. (Si on considère le ronronnement bruyant d'une unité centrale comme du silence.)

    Quels sont vos auteurs préférés ? Influencent-ils vos écrits ?
    Stephen King pour m'avoir donné envie d'écrire, Tolkien pour son univers. Paulo Coelho pour son style accessible et les idées positives qui accompagnent ses livres. Tous les dessins animés des années 80.
    Et je peux ajouter tous les auteurs que je côtoie depuis plusieurs années comme Kevin Kiffer, Florent Lenhardt, Anthony Boulanger, Jean Bury, Grégory Covin, Macha Tanguy, Florence Barrier et beaucoup d'autres. Je pense avoir beaucoup appris en travaillant avec eux sur leurs textes. Je ne sais pas s'ils influencent mes écrits, mais je me suis déjà dit en réfléchissant à une idée de nouvelle, que c'était un texte qui me sortait de ma zone de confort et qu'il serait sans doute mieux traité par l'un de ces auteurs.

    Quelles sont vos autres passions ?
    En dehors de l'édition et de Mots & Légendes, qui me prend pratiquement tout mon temps, sans hésiter, les jeux vidéos, j'en ai clairement besoin pour me couper du monde et me retrouver un peu d'énergie. Je préfère une bonne partie d'un jeu de survie ou avec ma guilde que végéter devant l'écran de la télé, où je m'ennuie vite.

    Peut-on suivre votre actualité sur un blog, un site ou un réseau social ?
    J'ai ouvert dernièrement une page Facebook, où j'ai envie de partager un peu mes passions. Cela ne sera sans doute pas très intéressant, ni très ciblé lecture ou écriture, mais je l'aborde comme une sorte de blog : https://www.facebook.com/KaliomGeefker
    Sinon, il faut suivre le forum ou la page de Mots & Légendes, où l'actualité sera sans doute bien plus intéressante ;)

    Pour conclure, qu’avez-vous envie de nous dire ?
    Dans le contexte actuel, j'ai envie de dire : prenez soin de vous, prenez le temps de découvrir ce qui vous fait vous épanouir et, quand c'est le cas, accrochez-vous, persévérez sur ce chemin. On perd trop de temps à des choses inutiles, alors que ce qui nous fait grandir est à portée de main.

    Vous pouvez retrouver la nouvelle de Kaliom Geefker dans notre anthologie Chevaliers errants, disponible sur notre boutique ou sur Amazon.

  •  

    "Flâneries au Miroir" de Florence Barrier est à présent disponible à 1,49 € en version numérique sur notre boutique et chez votre libraire numérique préféré !

    Venez découvrir au cours de 74 pages et 10 photos couleur la magnifique ville de Martigues, la Venise provençale, et ses mystères envoutants.

    La couverture est un montage avec la photo « Amoureux au carnaval » de Louis Renaud (stock.adobe.com) et la photo « Miroir aux Oiseaux » de Florence Barrier. Les photos intérieures sont de Florence Barrier.

    Résumé :

    Tous les ans, Martigues se transforme durant trois jours et vibre au rythme des festivités et défilés vénitiens. Ce n’est pas pour rien qu’on l’appelle la « Venise provençale ».
    Bien caché entre les habitations colorées, au détour d’un escalier qui finit dans l’eau, se trouve le Miroir aux Oiseaux, minuscule plan d’eau qui fascine les peintres depuis le XIXe siècle. Le lieu idéal pour accueillir des centaines de masqués vénitiens venus des quatre coins de la France et de bien plus loin encore.
    C’est dans ce cadre enchanteur que notre héroïne participe à ses premières Flâneries en tant que masquée. Entre souffrance, due à la chaleur, et enchantement de l’anonymat, elle nous fait voyager au travers des rues de la ville de son enfance, nous charme avec son amour pour sa cité... Et bien plus encore quand un mystérieux voyageur l’invite sur son embarcation. La frontière entre l’ombre et la lumière, entre le réel et le fantastique, sera alors franchie. Jusqu’où ce mystérieux passeur l’emmènera-t-il ?

     

  • Cette page a pour but de comptabiliser les textes reçus pour l'appel à nouvelles sur le thème Villes de France et Imaginaire, elle sera également mise à jour pour donner des informations sur le statut de chaque texte : s'il est en cours de lecture, en attente de lecture, si la réponse a été envoyée et le cas échéant si le texte est accepté pour publication.

    Le but étant d'avoir un fil d'information facile à consulter et que chaque auteur puisse suivre l'avancée de son texte en un clic ;)

    Numéro du texte

     

    Nom du texte

     

    Statut

     

         
         
         

     

  • Pour sa prochaine anthologie, Mots & Légendes vous invite à écrire sur le thème : Villes de France et Imaginaire !

    Martigues, Rouen, Provins, Toulon, Strasbourg, Toulouse et bien d'autres : la France possède de nombreuses villes qui méritent le coup d’œil. Mais que cachent ces cités lorsque l'imaginaire s'en empare ?
    Au travers de vos nouvelles, faites-nous redécouvrir les villes de France en nous contant comment la fantasy, le fantastique ou la science-fiction fissurent la réalité pour les transformer.

    Le lien entre la ville et le récit devra être important, la ville ne pourra pas seulement être un cadre de l'histoire.
    Vous pouvez trouver au sein des parutions de Mots & Légendes des exemples de ce qui est attendu, notamment avec « Dans les ténèbres » de Grégory Covin, « Flâneries au Miroir » de Florence Barrier ou « Quatre enquêtes d'Erem de l'Ellipse » d'Anthony Boulanger.


    Consignes :

    Échéance : le 31 mai 2021.

    Genre imaginaire uniquement : fantasy, science-fiction, fantastique (sous-genres compris).

    Participation : limitée à un texte par auteur.

    Taille : entre 45 000 caractères et 70 000 caractères (espaces comprises).

    Fichier : en .doc, .rtf ou .odt, texte justifié, pas de guillemets et de puces automatiques pour les dialogues.

    Contact et envoi des textes à Ludovic (Kaliom) : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

     

    Un accusé de réception sera envoyé une fois le texte reçu et, à cause du manque de temps pour la rédaction, une réponse non argumentée sera donnée le plus rapidement possible. Le délai de réponse dépendra de la quantité de textes à lire.

    Les textes sélectionnés seront publiés à compte d’éditeur ; chaque auteur signera un contrat d’édition et recevra des droits d’auteur sur la vente de chaque ouvrage.


    Les textes retenus seront publiés de deux façons :
      - en version papier, au sein d'une anthologie, regroupant tous les textes sélectionnés ;
      - en version numérique, chaque texte sera publié indépendamment au sein d'une collection du nom de « Villes de France et Imaginaire ».

    Pour toutes questions ou demandes d'informations, n'hésitez pas à consulter notre forum et le topic dédié à cet appel à textes : http://www.motsetlegendes.com/index.php/forum-kunena?view=topic&catid=139&id=44552 

    Un bilan des textes reçus et de l'évolution des lectures est disponible ici : http://www.motsetlegendes.com/index.php/contacts-2/appels-a-textes-et-a-illustrations/659-bilan-des-receptions-des-textes-pour-l-at-villes-de-france-et-imaginaire-echeance-le-31-mai-2021 

  • Voici ci-dessous le bilan des ventes et téléchargements pour le mois de mars 2020. Ce bilan prend en compte les ventes de la boutique de Mots & Légendes et celles via les autres moyens de ventes (Immatériel pour le numérique, Amazon pour le papier et parfois libraires).

    Bilan mars 2020

     

    Bilan année 2020

    C'est difficile d'évaluer ce mois de mars, tant il a été chamboulé et anormal. On peut voir une énorme évolution des téléchargements gratuits qui est due au confinement. On a fait en un mois presque l'équivalent de l'année dernière !

    J'ai aussi lancé une promotion en fin de mois de mars pour accompagner la demande des libraires numériques, ce qui a permis de générer quelques ventes. Cela aura permis de faire le meilleur mois pour M & L depuis janvier. Bon résultat qui semble s'étendre au début du mois d'avril.

    Pour essayer de mettre en avant les promotions, j'ai aussi investi dans une pub Facebook, difficile de savoir si cela influence les ventes actuelles, mais cela semblait le bon moment pour tenter de mettre les ebooks en avant.

    Comme on m'a posé plusieurs fois la question, les évènements actuels ne mettront pas en danger Mots & Légendes. Mon nouveau travail me prend du temps, donc je suis moins performant sur les corrections et l'animation, mais financièrement la maison d'édition est en sécurité. Je prépare d'ailleurs le prochain appel à textes pour une future anthologie ! Et il y a déjà un festival de prévu pour avril 2021 ! ;)
    Et deux gros projets seront sans doute opérationnels pour la fin du confinement !

    J'espère que tout va bien pour vous et vos proches, que vous n'avez pas d'inquiétude de santé, et on se donne rendez-vous en mai !

    Prenez bien soin de vous !

  • Voici ci-dessous le bilan des ventes et téléchargements pour le mois de février 2020. Ce bilan prend en compte les ventes de la boutique de Mots & Légendes et celles via les autres moyens de ventes (Immatériel pour le numérique, Amazon pour le papier et parfois libraires).

    Bilan février 2020

    Bilan année 2020

    Petites ventes pour le mois de février, j'en suis spécialement responsable, car, vous avez dû le voir, j'ai été très peu actif sur les réseaux sociaux et le site web de Mots & Légendes.

    Cette absence d'activités se justifie avec deux éléments majeurs. En premier lieu, j'ai concentré tout mon temps disponible pour travailler sur la parution de "Un démon vagabond", le premier tome du roman de Macha Tanguy. L'objectif était de le rendre disponible pour le festival Echos & Merveilles, où Mots & Légendes devait tenir un stand. Par malchance, l'actualité a fait que la partie littéraire du festival (comme de nombreuses manifestations) est annulée à cause du Coronavirus qui sévit actuellement en France.
    C'est donc un des gros objectifs de Mots & Légendes du début d'année qui tombe à l'eau (avec tout le temps qui y avait été assigné), mais on ne devrait pas tarder à vous dévoiler la superbe couverture du roman de Macha, ainsi que le résumé.
    En parallèle, je travaille également à préparer la parution d'une nouvelle numérique de Guillaume Sibold.

    À ce planning chargé s'est ajouté des modifications dans ma façon d'appréhender le temps que j'ai pour Mots & Légendes, j'ai commencé début mars un mi-temps (avec toutes les démarches qui allaient avec les mois précédents et ont pris du temps) pour équilibrer les finances et me donner plus de moyens pour maintenir et pousser l'activité de la maison d'édition.
    Pour l'instant, je cherche un peu mon rythme, mais après le temps d'adaptation, je suis certain que davantage de moyens me permettront de toucher davantage de monde.

    C'est donc une période transitoire et compliquée, mais rien d'insurmontable ! J'espère aussi, dès que les craintes autour du Coronavirus seront tombées, repartir faire quelques festivals, avec pas mal de nouvelles publications !

    Je vous souhaite à toutes et tous un excellent mois de mars ! On se donne rendez-vous le mois prochain ! ;)

  • Présentation d’Émilie Milon

    Née en 1986, Émilie est passionnée de nature, de chevaux et d’imaginaire depuis son enfance. Installée au Pays basque, elle exerce le métier de biologiste marin en parallèle de sa passion pour l’écriture. Depuis 2009, Émilie publie des textes de fantasy, fantastique, romance, science-fiction et horreur sous forme de nouvelles dans des anthologies et revues (Otherlands, Elenya éditions, Horrifique…) ainsi que des novellas (Les Créatures de l’Ouest aux Éditions Láska). Son premier roman de science-fiction Le Silence du Crépuscule sort en fin d’année 2019 chez Séma Éditions.

     

     

     

    Interview pour la parution de l’anthologie Chevaliers errants

    Bonjour, Émilie, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?
    Bonjour, je suis donc Émilie, biologiste marin de 33 ans et je vis au Pays Basque. Je suis également autrice dans l’imaginaire, publiée depuis une dizaine d’années.

    Pouvez-vous nous parler du processus d’écriture de votre nouvelleLe bourreau vagabond parue dans l’anthologieChevaliers errants ?
    L’exercice de la nouvelle est pour moi un défi, car je suis plus à l’aise sur les romans où j’ai la place de m’étendre. Je trouve très difficile de parvenir à développer une véritable intrigue et de susciter l’intérêt sur un format si court. Je continue de m’exercer en répondant à des appels à textes une fois par an… mais encore faut-il que l’inspiration soit au rendez-vous. Ce qui a été le cas pour la thématique de l’anthologie Chevaliers errants.
    J’ai écrit la nouvelle assez vite sous l’inspiration de la fin d’année. Le personnage principal et l’idée générale me sont apparus rapidement. J’ai la chance d’avoir eu une bêta-lectrice rapide et efficace qui a permis de rapidement corriger et améliorer le texte pour qu’il soit livrable dans les temps !

    Pourquoi ce sujet ? Possède-t-il une valeur particulière pour vous ?
    J’ai toujours été attirée par les thématiques de l’horreur, du sombre. Lorsqu’ils sont bien faits, je préfère connaître les antagonistes plutôt que les héros flamboyants (qui ont quand même toute mon admiration pour leur sens du sacrifice !)

    Une suite ou une autre histoire dans cet univers est-elle à prévoir ?
    Je n’y avais pas songé… il ne faut pas me lancer là-dessus. Beaucoup de mes projets de romans étaient des nouvelles à la base !

    Si vous deviez mettre en avant une phrase de votre nouvelle, laquelle choisiriez-vous ?
    « Le bourreau vagabond était réel et il venait me chercher. »


    Qu’aimeriez-vous partager avec vos lecteurs ?
    Pour ce texte ? Des émotions, négatives comme positives, et des questionnements. J’aime me demander ce que j’aurais fait à la place des personnages principaux.

    Quels sont vos projets d’écriture ?
    J’ai deux romans qui sont soumis à des éditeurs : un de post-apocalyptique avec des zombies et un autre de Young Adult fantastique/horreur. Croisons les doigts !
    J’ai un roman de science-fiction en phase finale de correction et qui devrait être publié cette année.
    Je suis en train d’écrire une nouvelle pour un appel à texte, souhaitons-lui un futur aussi radieux que mon Bourreau vagabond !
    Pour la suite, 2020 sera dédié à l’écriture d’un nouveau roman de science-fiction et, si j’ai le temps, à la reprise d’un vieux projet.

    Comment vous est venu le goût de l’écriture ? À quel âge ?
    Je ne sais pas comment le goût est venu, j’ai toujours été plongée dans mon monde à inventer des histoires lors de mes jeux. Je me suis lancée dès le collège dans l’écriture d’histoires, puis je suis passée un peu par la phase des fanfictions avant de développer mes propres univers.

    Comment abordez-vous la création d’un texte ? Comment vient l’inspiration ?
    Vaste question qui ne sera jamais vraiment identique d’un texte à l’autre. L’inspiration peut me venir de différentes sources : une chanson, une scène, un paysage, un thème, un personnage, un titre… c’est extrêmement varié.

    Pour la création, je passe toujours par une phase de préparation avec mes idées principales, les personnages, des informations sur le monde, la chronologie, etc. Si certaines choses sont bien claires dès le début, souvent je fais des points d’étapes pour détailler la suite des événements avant de poursuivre la rédaction. En tout cas ce n’est jamais ni de l’improvisation totale ni à base d’un synopsis ultra détaillé. Un juste milieu en somme.

    Quel est votre endroit favori pour écrire ? Avez-vous des rituels ?
    Je peux écrire partout tant que je suis seule sans personne qui peut se pencher pour lire mon texte. Mon seul rituel est d’avoir de la musique : des bandes originales de films, séries ou jeux vidéo.

    Quels sont vos auteurs préférés ? Influencent-ils vos écrits ?
    Stephen King est sans conteste le grand gagnant. Il m’a beaucoup appris dans ses thématiques, sa narration et l’aspect si humain de ses personnages. Son livre Écriture est une vraie source de savoir pour moi.
    Ensuite en SF, je peux citer Isaac Asimov et Frank Herbert. Fabien Clavel m’a lui donné l’envie à mon adolescence de développer mes propres histoires ! Lionel Davoust est aussi une source d’inspiration pour moi dans ses techniques d’écriture et la richesse de ses récits.

    Quelles sont vos autres passions ?
    Je suis passionnée par les chevaux et la nature en général. Je lis beaucoup et je joue aussi beaucoup aux jeux vidéo. Les séries ponctuent aussi ma vie depuis très longtemps ! Toutes ces passions vont nourrir mon imaginaire et influencer mes écrits au final.

    Peut-on suivre votre actualité sur un blog, un site ou un réseau social ?
    J’ai un blog où je mets surtout mes avis de lecture : https://dryade-intersiderale.blogspot.com 
    Une page facebook : https://www.facebook.com/dryade.intersiderale/ 

    Pour conclure, qu’avez-vous envie de nous dire ?
    Je remercie Ludovic, les éditions Mots & Légendes et l’anthologiste Jean Bury d’avoir donné sa chance à ma nouvelle 😊 Bravo pour tout le travail accompli ! Je remercie aussi les lecteurs qui permettent à ce genre d’anthologie de continuer à exister dans le paysage éditorial !

    Vous pouvez retrouver la nouvelle d'Émilie Milon dans notre anthologie Chevaliers errants, disponible sur notre boutique ou sur Amazon.

  • Voici ci-dessous le bilan des ventes et téléchargements pour le mois de janvier 2020. Ce bilan prend en compte les ventes de la boutique de Mots & Légendes et celles via les autres moyens de ventes (Immatériel pour le numérique, Amazon pour le papier et parfois libraires).

    Bilan janvier 2020


    Année qui commence timidement, avec quelques ventes et pas mal de choses à gérer de mon côté (redditions de compte, compta et quelques problèmes perso), ce qui explique le silence de la page et du site web.

    Je ne m'étends pas trop sur ce mois de janvier, mais de bonnes choses se mettent en place, notamment pour avril. Je suis encore tenu au secret, mais j'espère bientôt partager une bonne nouvelle ! ;)

    Je remercie également toutes les autrices et tous les auteurs pour leur bienveillance pendant la période de redditions de compte, c'est un soutien qui fait chaud au coeur et me motive !

    Je vous souhaite à toutes et tous un excellent mois de février !

  • Présentation d’Anthony Boulanger

    Originaire de la région de Rouen, Anthony Boulanger vit maintenant à Paris, en compagnie de sa muse et de leurs deux jeunes fils.
    Plusieurs de ses textes sont réunis dans les recueils Ecosystématique de fin de monde, aux Éditions Voy'el, La Boîte de Schrödinger – Exp. no 2, aux Éditions Walrus, Géniteurs et Fils aux Éditions du Chat Noir, et Quatre enquêtes d’Erem de l’Ellipse, aux Éditions Mots & Légendes.
    Son premier roman, Zugzwang, est paru aux Éditions Elenya en 2014 et Au Crépuscule, roman de fantasy, a suivi en 2015 aux Éditions Voy'[el], ainsi que Les Reflets d’Earanë, roman de dark-fantasy aux Éditions Mythologica.
    Touche-à-tout, il travaille aussi bien sur des micronouvelles que des romans et des scenarii de jeux de rôle et de BD, dans tous les genres de l’Imaginaire. Ses sujets de prédilection sont les Oiseaux, les Golems, la mythologie.
    Parmi ses ouvrages de prédilection, on trouve : Le Silmarillion de Tolkien, La Compagnie Noir de Glen Cook, L’Enchanteur de Barjavel, Le Chant du Cosmos de Roland Wagner, La Horde du Contrevent de Damasio, les nouvelles robotiques d’Asimov.

    Sa prochaine sortie : Le joug des Corbeaux, aux Éditions Mots et Légendes, une novella de fantasy.

    Interview pour la parution de l’anthologie Chevaliers errants

    Bonjour, Anthony, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?
    Bonjour, Ludovic ! En quelques mots, Rouennais ayant accosté à Paris dans sa jeunesse, auteur de SFFF depuis une dizaine d’années, chanceux ayant épousé sa muse et père de trois bambins (et toutes les présentations datant d’avant septembre 2019 sont maintenant obsolètes !) !

    Pouvez-vous nous parler du processus d’écriture de votre nouvelleDragon et trahison parue dans l’anthologieChevaliers errants ?
    C’est une nouvelle qui m’est venue assez facilement par rapport à d’autres et qui m’a permis de faire quelques clins d’œil à d’autres univers (Tolkien à travers les noms de certains lieux, Atsami à travers le nom d’un des protagonistes). Pour la thématique du « Chevalier Errant », j’étais initialement parti sur un autre texte, peut-être plus classique, et au fur et à mesure de l’écriture, je me suis demandé s’il n’y avait pas matière à un léger contrepied dans l’archétype du Bon Chevalier.

    Pourquoi ce sujet ? Possède-t-il une valeur particulière pour vous ?
    Étant tombé très jeune dans les univers de med fan et d’épopée arthurienne, les thématiques Dragons et Chevaliers me tiennent à cœur, en effet ! Et je ne vous parle même pas des dizaines de tomes de LanceDragon à la maison !

    Une suite ou une autre histoire dans cet univers est-elle à prévoir ?
    Il y a bien quelques notes, certaines phrases, certaines évocations de personnages et lieux permettent d’ouvrir l’univers. Quant à la date pour s’y mettre, je n’ai pas de visibilité dessus !

    Si vous deviez mettre en avant une phrase de votre nouvelle, laquelle choisiriez-vous ?
    Peut-être bien celle-ci : « — Le Grand Tueur est de retour ! » qui présente l’avantage, une fois sortie de son contexte, de pouvoir se lire de plusieurs façons, dans plusieurs ambiances !

    Qu’aimeriez-vous partager avec vos lecteurs ?
    Une boîte de fraizibus ?

    Quels sont vos projets d’écriture ?
    J’avance sur plusieurs projets en parallèle, dont La Compagnie du Jour avec Jean Bury, qui promet d’être un roman épique à plusieurs niveaux ainsi qu’un nouveau roman épistolaire avec Guillaume Dalaudier, dans la même veine que Les Correspondances de l’Arbre-Monde, mais dans un univers différent et un troisième roman collaboratif avec Sandrine Scardigli, qui reprend nos personnages de Zone de Turbulences Spectrales, nouvelle parue chez Rivière Blanche. Et sur le moyen terme, la suite de la novella Le Joug des Corbeaux, à paraître chez Mots & Légendes.

    Comment vous est venu le goût de l’écriture ? À quel âge ?
    Je ne saurais pas dire exactement, c’est venu naturellement, comme un glissement de mon statut de simple lecteur à quelque chose de plus participatif. Mon premier texte de fiction (de la SF) date du collège, suite à un devoir de français, et j’ai sauté le pas pour de bon en 2015 (à 20 ans) avec l’écriture du roman qui est devenu Au Crépuscule, aux Éditions Voy'el.

    Comment abordez-vous la création d’un texte ? Comment vient l’inspiration ?
    Pour commencer un texte, que ce soit une nouvelle ou un roman, il me faut trouver le titre, la situation initiale et la fin/chute. Tout peut bien sûr évoluer avant le point final, mais ce sont les ingrédients de base pour moi.
    Pour les nouvelles, l’inspiration va souvent être stimulée par l’intitulé d’appels à textes, des notions et articles scientifiques lus dans les revues spécialisées ou des curiosités croisées au détour d’une recherche web.
    Pour les romans, je pars plus souvent de la construction d’un univers, en m’amusant à mettre en place des règles pour un environnement cohérent, et à laisser les personnages s’ébattre dedans. Certains de mes univers aujourd’hui sous forme de romans (publiés ou non), comme Les Reflets d’Earanë (indisponible à présent), ou Elei sont des jeux de rôle en premier lieu.

    Quel est votre endroit favori pour écrire ? Avez-vous des rituels ?
    J’ai malheureusement trop peu de temps d’écriture à mon goût, alors je profite des quelques interstices temporels des transports en commun principalement pour progresser de quelques phrases.

    Quels sont vos auteurs préférés ? Influencent-ils vos écrits ?
    Je vais essayer de maintenir une liste courte ! Je cite souvent Tolkien et son Silmarillion, Cook et sa Companie Noire, Roland Wagner pour son Chant du Cosmos, Damasio pour La Horde du Contrevent et Asimov (pour à peu près toute son œuvre autour des robots !). J’ajouterai également LanceDragon, mais aussi Jonathan Livingstone le Goéland de Bach, L’Enchanteur de Barjavel. Ces écrits m’ont forcément influencé, à des niveaux conscients et inconscients. Dès que je vais vouloir me plonger dans une aventure arthurienne, l’ombre de L’Enchanteur n’est pas loin par exemple, et le système des Trois Lois de la Robotique de l’autre côté du spectre est un cadre que j’affectionne.

    Quelles sont vos autres passions ?
    J’apprécie toujours une bonne séance de jeux vidéos (Portal, Lords of Magic, Puzzle Quest,...), de jeux de rôle ou de jeux de plateau (Dungeon Twister, Claustrophobia,...). Et une bonne partie de hockey sur glace !

    Peut-on suivre votre actualité sur un blog, un site ou un réseau social ?
    On peut toujours s’abonner à ma page FaceBook qui n’est pas la plus actualisée du réseau, ou mon site personnel (https://anthony-boulanger.com) qui n’est pas le plus à jour de la toile !

    Pour conclure, qu’avez-vous envie de nous dire ?
    Merci à Jean Bury pour son travail d’anthologie sur cette anthologie, merci à Ludovic pour son implication et sa passion sans faille depuis le début de Mots & Légendes sous sa forme de webzine jusqu’à aujourd’hui ! Et merci aux lecteurs de plonger dans nos textes, en espérant qu’ils vous plairont tous !

    Vous pouvez retrouver la nouvelle d'Anthony Boulanger dans notre anthologie Chevaliers errants, disponible sur notre boutique ou sur Amazon.

  • Présentation d’Olivier Boile

    Né en 1981 dans l’Oise, Olivier Boile s’est mis sérieusement à l’écriture à la fin du vingtième siècle et cela fait maintenant une bonne dizaine d’années qu’il publie de manière régulière dans diverses revues et anthologies consacrées aux littératures de l’Imaginaire. Ses textes sont souvent inspirés de mythes, de lé­gendes ou d’événements historiques qu’il revisite à la sauce fanta­sy, fantastique ou science-fiction. Auteur de nouvelles, il lui arrive aussi parfois d’écrire et de publier des romans. Le dernier en date, Nadejda, est une fantasy située dans le contexte de la Russie mé­diévale ; une histoire de bogatyrs, les chevaliers errants des poèmes épiques slaves…

    Retour à Perpétuel-Automne est sa deuxième parution chez Mots & Légendes, après Les vases de Soissons au sommaire de la précé­dente anthologie Malédiction.

     

    Interview pour la parution de l’anthologie Chevaliers errants

    Bonjour, Olivier, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?
    Individu de sexe masculin, âgé de 38 ans, originaire de Picardie, je publie régulièrement depuis une quinzaine d’années dans tous les genres de l’Imaginaire, avec toutefois une prédilection pour la fantasy, tendance historique/mythologique. Retour à Perpétuel-Automne est ma deuxième parution chez Mots & Légendes, après Les vases de Soissons au sommaire de la précédente anthologie Malédiction.

    Pouvez-vous nous parler du processus d’écriture de votre nouvelle Retour à Perpétuel-Automne parue dans l’anthologie Chevaliers errants ?
    Au départ, j’avais prévu de participer à l’appel à textes « Chevaliers Errants » avec un texte écrit des années plus tôt, et qui collait parfaitement au thème. Sauf qu’entre-temps celui-ci a été intégré à mon recueil de nouvelles Et tu la nommeras Kiev, paru en 2018 aux éditions Nestiveqnen… Il m’a donc fallu partir sur tout autre chose. En me creusant la tête, j’ai eu l’image d’une aventurière contrainte d’abandonner son enfant pour pouvoir poursuivre sa vie d’errance ; comme à ce moment-là je lisais beaucoup d’ouvrages sur la Chine ancienne, le cadre spatio-temporel s’est imposé naturellement. La rédaction de Retour à Perpétuel-Automne s’est déroulée sans souci, et de manière assez rapide, bien que cette nouvelle fasse partie des plus longues que j’ai écrites.

    Pourquoi ce sujet ? Possède-t-il une valeur particulière pour vous ?
    La Chine ancienne est l’un des contextes qui a le plus stimulé mon imagination ces dernières années, comme ont pu l’être la Russie médiévale ou la Grèce antique ; ce n’est donc pas un hasard si j’y ai placé le cadre de ma nouvelle. Quant à l’intrigue en elle-même, le thème principal est sans doute la filiation, la transmission… Le fait est que j’ai moi-même deux enfants, mais je ne suis pas certain que ce soit un sujet que j’aborde plus souvent dans mes écrits depuis que je suis parent. On retrouve également dans Retour à Perpétuel-Automne une figure qui m’est chère, souvent présente dans mes romans et mes nouvelles : celle du héros vieillissant, sur la pente descendante, car bien que mon héroïne n’ait qu’une trentaine d’années, ses jours de gloire sont clairement derrière elle.

    Une suite ou une autre histoire dans cet univers est-elle à prévoir ?
    Que ce soit en tant que lecteur ou en tant qu’auteur, je ne suis pas adepte des suites ou des séries, donc non, il n’y aura pas de « Retour à Perpétuel-Automne II, le Retour ». En revanche il est vrai que je compte poursuivre dans cette veine du « wuxia » (le récit de cape et d’épée chinois, avec des arts martiaux et des éléments surnaturels, et dont le nom signifie littéralement… chevalier errant) puisque parmi mes projets d’écriture plus ou moins lointains figure un roman de ce genre. On en reparle dans quelques années !

    Si vous deviez mettre en avant une phrase de votre nouvelle, laquelle choisiriez-vous ?
    Il semble que l’anthologiste de Chevaliers errants, Jean Bury, ait été marqué par l’ultime réplique de Retour à Perpétuel-Automne, si bien qu’il a souhaité placer ma nouvelle en dernière position pour conclure l’anthologie sur celle-ci… Mais on ne va rien révéler pour l’instant et laisser les lecteurs découvrir tout cela.

    Quels sont vos projets d’écriture ?
    Je suis en train de terminer la rédaction du roman qui m’occupe depuis bientôt deux ans : un western, avec tous les ingrédients habituels du genre, sauf qu’il a comme particularité de se dérouler au 17e siècle en Sibérie, sur la frontière entre les empires russe et chinois. Puis je reprendrai sans doute le précédent roman (lui aussi en rapport avec la Chine) que j’avais laissé en plan pour me consacrer à celui-ci. Et ensuite… Ce ne sont pas les idées et les projets qui manquent !

    Comment vous est venu le goût de l’écriture ? À quel âge ?
    Les premiers « livres » que j’ai créés, des histoires illustrées constituées de feuillets reliés par des morceaux de scotch, sont datés de 1987 : j’avais donc 6 ans et je venais d’entrer en CP. Mes plus anciens souvenirs datent d’ailleurs de cette époque ; c’était comme si dans ma vie, avant la lecture et l’écriture, il n’y avait littéralement rien. Qu’ajouter à cela ?

    Comment abordez-vous la création d’un texte ? Comment vient l’inspiration ?
    C’est une question récurrente à laquelle je ne sais jamais vraiment quoi répondre, car la genèse de chaque texte est unique, pour moi il n’y a pas de « recette » ou de processus créatif immuable… Bref, je peux expliquer comment et pourquoi j’ai écrit tel ou tel texte, au cas par cas, mais pas donner de réponse générale.

    Quel est votre endroit favori pour écrire ? Avez-vous des rituels ?
    Je travaille essentiellement sur mon ordinateur, assis à mon bureau, même si les bons vieux papier et stylo peuvent parfois être utiles dans certaines circonstances. Et non, je n’ai pas de rituels liés à l’écriture, étant de toute façon quelqu’un de tristement rationnel.

    Quels sont vos auteurs préférés ? Influencent-ils vos écrits ?
    S’il fallait citer un auteur qui a eu une grande influence sur moi et mon écriture, ce serait Terry Pratchett, que j’ai découvert il y a environ vingt ans et qui m’a alors poussé dans la direction de la fantasy humoristique. Cela a abouti, plus tard, à la publication de mes romans Medieval Superheroes et Les Feux de l’Armure. Depuis, j’ai largement délaissé la fantasy humoristique et je n’ai plus retrouvé d’auteur fétiche. Je vais désormais d’un auteur à l’autre, d’un genre à l’autre, sans jamais développer la monomanie que j’ai pu avoir autrefois pour Pratchett. Ceci dit, il est évident que d’une manière ou d’une autre chacune de mes lectures influence mes écrits, même si ce n’est pas forcément une influence directe. Les écrivains qui prétendent ne pas lire, ou lire très peu, me laissent… perplexe, pour rester poli.

    Quelles sont vos autres passions ?
    Je ne vais pas dire que je consacre mon existence entière à l’écriture, j’ai bien sûr d’autres activités, d’autres centres d’intérêt… Mais rien qui mérite le qualificatif de « passion ». L’écriture (et la lecture : les deux sont pour moi indissociables) est la seule activité dont je serais tout à fait incapable de me passer.

    Peut-on suivre votre actualité sur un blog, un site ou un réseau social ?
    Étant assez réfractaire à la communication par Internet (certains diront : à la communication tout court), j’ai mis longtemps à m’y mettre, mais j’ai désormais un modeste site d’auteur : olivierboile.wordpress.com, qui me sert surtout à annoncer mes nouvelles parutions et répertorier les anciennes. Par contre il est certain que vous ne me trouverez jamais sur Facebook, Twitter, Instagram et compagnie : j’y serais autant à ma place qu’un poisson dans les branches d’un arbre.

    Pour conclure, qu’avez-vous envie de nous dire ?
    Pour rester dans le thème, et parce qu’il est difficile de se tromper en concluant par de la sagesse asiatique : « Entendre ou lire sans réfléchir est une occupation vaine ; réfléchir sans livre ni maître est dangereux. » (Confucius).

    Vous pouvez retrouver la nouvelle d'Olivier Boile dans notre anthologie Chevaliers errants, disponible sur notre boutique ou sur Amazon.

  • Présentation de Stéphane Lavenère

    Stéphane Lavenère est né le 2 avril 1986 à Toulouse.
    Depuis son enfance, l’écriture accompagne sa vie de façon permanente.
    Plus tard, la musique deviendra une part essentielle de son travail artistique.
    Ainsi que le théâtre et la danse ; deux disciplines artistiques majeures qui vont continuer à affiner sa sensibilité.
    Enrichie du travail de musicalité, l’écriture sera teintée de l’aspect sensoriel et organique qu’apporte le rapport au corps dans le théâtre et la danse.
    Musique, danse, théâtre et écriture deviendront indissociables dans ses travaux.

     

     

    Interview pour la parution de l’anthologie Chevaliers errants

    Bonjour, Stéphane, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?
    Je m’appelle Stéphane Lavenère, j’ai 33 ans et je vis à Toulouse. Je travaille dans les métiers du spectacle (danse, théâtre, clown, musique) et aussi je fais des massages, ainsi que la naturopathie. Entre toutes ces activités, j’arrive quand même à trouver du temps pour écrire !

    Pouvez-vous nous parler du processus d’écriture de votre nouvelleSinOjos parue dans l’anthologieChevaliers errants ?
    L’idée principale était de raconter l’histoire du point de vue de l’antagoniste. Le contexte futuriste du décor sert surtout à contextualiser les délires physiologiques (absence de nourriture, évolution des sexes…)
    Une autre chose importante est que cette histoire est taillée dans l’esprit manga. J’imaginais les scènes comme des vignettes avec dessins et textes. J’avais même proposé à une dessinatrice de les mettre en forme !

    Pourquoi ce sujet ? Possède-t-il une valeur particulière pour vous ?
    Le sujet « Chevalier » a été le terreau pour créer le personnage. La possibilité de faire une figure « sombre et chaotique » a été l’ouverture pour l’imagination. Bien sûr, il a fallu affiner le profil, pour éviter une copie du Joker ou de Patrick Bateman (grosses influences) aussi grâce à son opposition avec sa sœur. « Chevalier », donc, à son propre service, dans l’unique but de tuer sa jumelle. Parfait pour l’antagonisme.

    Une suite ou une autre histoire dans cet univers est-elle à prévoir ?
    J’ai eu beaucoup d’encouragements à propos de cette nouvelle, dont le style est assez éloigné de ce que je fais d’habitude. J’ai commencé un roman à partir de cette histoire, et prévois d’en faire une saga !

    Si vous deviez mettre en avant une phrase de votre nouvelle, laquelle choisiriez-vous ?
    « Je la hais trop pour lui donner une mort banale. »

    Qu’aimeriez-vous partager avec vos lecteurs ?
    J’essaie de privilégier ce qui touche au sensoriel et au rythme. Peu de descriptions. J’aimerais que les personnes qui lisent prennent plaisir à côtoyer ce personnage et son univers à travers leurs sens, dans l’imaginaire.

    Quels sont vos projets d’écriture ?
    Il y en a plusieurs ! Des projets finis (ou presque) : 2 romans, 1 recueil de nouvelles absurdes et 1 recueil de poèmes qui se remplit et se vide avec mes humeurs !
    Je travaille en ce moment sur le roman issu de la nouvelle SinOjos, sur un autre roman en parallèle, et sur des nouvelles pour des appels à textes… C’est un sacré bordel !

    Comment vous est venu le goût de l’écriture ? À quel âge ?
    Aussi loin que je me souvienne… dès que j’ai pu aligner des lettres !

    Comment abordez-vous la création d’un texte ? Comment vient l’inspiration ?
    La création d’un texte s’impose à moi. Par une idée, un élément, une phrase… Une fois que ça commence, l’imagination fait le boulot et je prends des notes partout pour me souvenir des idées ! J’ai souvent l’impression que les histoires existent déjà quelque part et qu’on y a accès par fragments pour les restituer.
    Bref, j’écris au stylo avant de rebasculer sur l’ordinateur. Avec des cahiers d’annotations pour les romans (fiches personnages, lieux, éléments particuliers…)
    Quant à l’inspiration, quitte à être pompeux, je vais reprendre les lignes d’un de mes poèmes :
    « L’inspiration est une maîtresse capricieuse aux doigts d’or, à la bouche de velours et au vagin de satin.
    La goûter, c’est perdre sa raison.
    C’est jouir d’être l’esclave de sa caresse.
    D’exister quand elle me dresse. »
    [La Poétique]

    Quel est votre endroit favori pour écrire ? Avez-vous des rituels ?
    Un café de Toulouse qui s’appelle le Concorde. Je leur dois une dédicace pour les litres de café engloutis et les heures passées à squatter le perchoir ! En tout cas, les lieux influencent beaucoup l’écriture ; le mouvement et le bruit sont indispensables.

    Quels sont vos auteurs préférés ? Influencent-ils vos écrits ?
    Bret Easton Ellis, Chuck Palahniuk, René Barjavel, Frédéric Beigbeder, Michael Ende, Howard Buten, la littérature sud et centre américaine, et beaucoup du Diable Vauvert. On peut rajouter aussi le travail cinématographie de Christopher Nolan, Guillermo Del Toro et Albert Dupontel. Ainsi que le jeu vidéo Silent Hill. Mes grosses influences d’écriture !

    Quelles sont vos autres passions ?
    Danse, théâtre, clown et musique, que je pratique. Et aussi un intérêt quasi obsessionnel pour la physiologie et le corps humain en général.

    Peut-on suivre votre actualité sur un blog, un site ou un réseau social ?
    https://www.facebook.com/stephane.lavenere/ 

    Pour conclure, qu’avez-vous envie de nous dire ?
    Merci de m’avoir fait apparaître dans cette anthologie, pour le travail et l’échange enrichissants, et d’avoir la chance d’être parmi ces textes savoureux !

    Vous pouvez retrouver la nouvelle de Stéphane Lavenère dans notre anthologie Chevaliers errants, disponible sur notre boutique ou sur Amazon.

     

  • Présentation de Mélaine Naël Legrand


    Naël est écrivain dans l’âme, scénariste par choix et épéiste dans ses loisirs. L’univers d’Arawin, monde de son invention, sert de scène à l’essentiel, voire l’intégralité, de ses écrits – ne lui parlez pas d’obsession. Ses sources d’inspiration se trouvent dans les littératures de l’imaginaire qui constituent la majeure partie de ses lectures depuis son enfance, et en particulier dans la fantasy humoristique de l’auteur britannique Sir Terry Pratchett.

     

     

     

    Interview pour la parution de l’anthologie Chevaliers errants

    Bonjour Naël, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?
    Bonjour ! J’ai 23 ans, je vis à Paris où je termine une formation de scénariste. J’ai une passion irraisonnée pour les pommes de terre et une autre, beaucoup plus raisonnée, pour l’œuvre de Terry Pratchett.

    Pouvez-vous nous parler du processus d’écriture de votre nouvelle Le Chant du cygne parue dans l’anthologie Chevaliers errants ?
    J’ai écrit cette nouvelle spécialement pour l’appel à textes de Mots & Légendes, dont le thème me parlait d’emblée. J’ai posé quelques premières phrases, afin d’avoir une ambiance, un personnage, un début d’histoire... La fin est venue assez tôt, aussi. À partir de ces éléments, j’ai laissé mon personnage guider l’histoire. Dans l’ensemble, tout s’est fait au fil de la plume.
    D’un point de vue très prosaïque, j’ai fait un premier jet à la main, avant de recopier et corriger le texte à l’ordinateur. C’est une pratique que j’ai tendance à abandonner, faute de temps, mais ça m’a toujours aidé à prendre de la distance après le premier jet.

    Pourquoi ce sujet ? Possède-t-il une valeur particulière pour vous ?
    Que font les héros dans un monde qui ne veut plus d’eux ? Je crois que ce questionnement revient très régulièrement dans mes textes. Parce que, honnêtement, les aventuriers ne sont pas faciles à vivre : ils pillent les donjons, ils tuent toutes les créatures qui passent à leur portée, ils se saoulent dans la première taverne venue, certains lancent des boules de feu à tout va, et ils n’ont aucun talent pour la diplomatie. Les héros sont une catastrophe écologique ambulante.
    Clairement, à la longue, aucune société ne peut supporter de tels individus. On a besoin d’un héros au début, dans un passé glorieux de batailles épiques, de grande magie et de chevalerie... mais après ? C’est cet « après » qui m’intéresse. Ce moment où les aventuriers sont devenus des nuisances, où les dragons se sont éteints, où la magie est une ressource qui se raréfie, où la bravoure a été remplacée par la politique et l’économie.
    Sans dire qu’il m’obsède, le sujet du temps qui passe et des changements qu’il amène se retrouve souvent dans mes écrits. J’aime étudier ces moments de bascule, quand une société laisse place à une autre, et force ainsi tout un monde à se réinventer. Une fantasy sans héroïsme ni héros, désabusée, mais enfin à échelle humaine – cette idée est séduisante, à sa manière.

    Une suite ou une autre histoire dans cet univers est-elle à prévoir ?
    À l’heure actuelle, tous mes textes parus et à paraître se situent dans le même univers. Il n’y a pas de suite directe, mais la protagoniste du Chant du cygne n’est pas à l’abri d’apparaître ponctuellement dans un autre récit !

    Si vous deviez mettre en avant une phrase de votre nouvelle, laquelle choisiriez-vous ?
    « Être un héros était devenu impossible ; tout au plus pouvait-on encore prétendre au statut d’aventurier – piètre rôle qui consistait la plupart du temps à piller des nécropoles et à massacrer d’innocents sangliers. »

    Qu’aimeriez-vous partager avec vos lecteurs ?
    J’aimerais partager l’idée que l’imagination possède une très forte valeur éthique. Ce n’est pas juste une question d’affirmer que ce que nous écrivons, avec la SFFF, n’est pas de la sous-littérature. Non, ça va au-delà : je voudrais mettre en avant l’idée – cruciale, pour moi – que les littératures de l’imaginaire sont capables d’en dire aussi long que n’importe quel autre genre. Je parle sans doute ici à des convaincus, mais j’ai l’impression que c’est quelque chose qu’il faut répéter de temps à autre. Un récit n’a pas moins de fond parce qu’il se situe sur une autre planète ou à une autre époque, parce que la magie ou le surnaturel y interviennent. Et je crois que c’est important de l’affirmer, parce que je trouve ça terrible de devoir se justifier, d’avoir l’impression qu’aujourd’hui encore, il y a un vague mépris envers certaines formes et certains genres.
    Je me permets d’insister là-dessus, parce que j’ai eu un assez long parcours universitaire, et que pas une seule fois j’ai eu à sérieusement étudier un extrait d’un texte qui soit de la fantasy (vaguement de la science-fiction, peut-être, en littérature anglophone, et sans doute au moins un texte de fantastique « respectable », mais jamais de fantasy), or c’est quelque chose que j’aurais adoré faire, ne serait-ce que pour m’épargner quelques complexes de légitimité ! Assumons ce que nous aimons lire et écrire.

    Quels sont vos projets d’écriture ?
    Pour le moment, je travaille sur les corrections d’un roman qui devrait paraître l’année prochaine, et j’en réécris un autre pour l’envoyer à des éditeurs. J’ai d’ordinaire plusieurs appels à textes en vue, afin de me concentrer par moment sur des projets plus courts et ponctuels, mais je n’ai malheureusement pas le temps cette année.

    Comment vous est venu le goût de l’écriture ? À quel âge ?
    À en croire mes parents, je prétendais écrire avant de savoir le faire, en gribouillant des lignes au feutre sur mes carnets. Si je veux être plus honnête, je dirais que ma passion pour l’écriture a directement découlé de mon goût pour la lecture. En primaire, j’écrivais de la très mauvaise poésie, et j’ai commencé mon premier roman – de la fantasy, déjà ! – à l’âge de 10 ans. Mais en général, je retiens l’année de mes 14 ans, date clef où j’ai commencé à travailler sur Arawin, le monde où se déroulent désormais toutes mes histoires.

    Comment abordez-vous la création d’un texte ? Comment vient l’inspiration ?
    Je commence généralement par une idée, une envie – que ce soit un personnage, un décor, un embryon d’intrigue ou bien simplement une phrase. Dans un premier temps, j’écris. Cela dépasse rarement un ou deux paragraphes, mais je m’en moque : je pose les premiers mots du texte le plus vite possible. C’est la partie que je préfère, une sorte de création gratuite, décomplexée, libre.
    À partir de cette base, je commence à réellement me poser des questions : de quoi veux-je parler ? Où se situe mon histoire et qui met-elle en scène ? Malgré ma formation de scénariste, la structure est quelque chose que je tends à mettre de côté, qui ne rejaillit que par moments, lorsque je sens que la création m’échappe. Une fois mon premier jet obtenu, je le retravaille. Cela dit, je touche rarement à l’architecture du texte ; j’accorde plutôt mon attention au rythme des phrases, à leur fluidité. Je rajoute aussi compulsivement des notes de bas de page.
    Quant à savoir comment vient l’inspiration elle-même... honnêtement, je n’en ai aucune idée. J’ai toujours plus ou moins voulu raconter des histoires, ma tête est farcie de bribes de récit qui n’attendent qu’une bonne occasion pour sortir. Un bon point de départ, pour moi, peut être un sujet. J’ai participé à de nombreux appels à textes pour cette raison : les contraintes fournissent un cadre à l’imagination, je concentre plus facilement mes idées dans un format précis et autour d’une thématique donnée.

    Quel est votre endroit favori pour écrire ? Avez-vous des rituels ?
    Le meilleur endroit où j’ai jamais écrit est une maison située au cœur de l’Aveyron. Il y a des moutons et des montagnes (et des gens charmants qui supportent que je m’isole pour écrire six ou sept heures par jour), et pas grand-chose d’autre. Mon téléphone ne capte rien, je n’ai pas internet, juste des livres et mon ordinateur. C’est parfait.
    Mais l’essentiel du temps, j’écris où je peux, quand je peux. J’ai longtemps griffonné sur des copies doubles glissées au milieu de mes notes de cours, mais il faut croire que les cours sont devenus plus difficiles à suivre ! L’idéal est à mon bureau, sur mon ordinateur. J’ai tendance à garder à portée de main un mug de thé chaud ou une bouteille d’eau, et à mettre de la musique instrumentale dans mes oreilles. À part ça, rien de particulier.

    Quels sont vos auteurs préférés ? Influencent-ils vos écrits ?
    Je cite son nom à tout bout de champ, mais : Terry Pratchett. C’est un romancier britannique, principalement connu pour son grand cycle des Annales du Disque-Monde, une quarantaine de romans de fantasy, loufoques et foisonnant d’idées. C’est en lisant ses textes que j’ai compris que l’humour et le sérieux n’étaient pas mutuellement exclusifs, et je crois que ça a été libérateur.
    J’apprécie aussi énormément le travail d’Alain Damasio, qui a su me réconcilier avec la langue française et ses potentialités propres. Plus jeune, j’ai beaucoup lu les romans de Pierre Bottero, pour la richesse de son univers et des détails qu’il y met.

    Quelles sont vos autres passions ?
    Côté sport, je pratique l’escrime depuis une bonne dizaine d’années et j’y prends un plaisir croissant. Dans mes autres loisirs, outre l’écriture, je regarde beaucoup de films et de séries, et je joue aux jeux vidéos (on pourrait même dire que ma productivité littéraire est inversement proportionnelle au temps passé sur lesdits jeux !).

    Peut-on suivre votre actualité sur un blog, un site ou un réseau social ?
    J’ai une page Facebook sur laquelle je poste mes actualités en matière de conventions et de publications : https://www.facebook.com/chroniquesarawin/ 

    Pour conclure, qu’avez-vous envie de nous dire ?
    N’ayez jamais peur d’écrire, et si un mot n’existe pas, inventez-le.

    Vous pouvez retrouver la nouvelle de Mélaine Naël Legrand dans notre anthologie Chevaliers errants, disponible sur notre boutique ou sur Amazon.

Nous utilisons des cookies sur notre site web. Certains d’entre eux sont essentiels au fonctionnement du site et d’autres nous aident à améliorer ce site et l’expérience utilisateur (cookies traceurs). Vous pouvez décider vous-même si vous autorisez ou non ces cookies. Merci de noter que, si vous les rejetez, vous risquez de ne pas pouvoir utiliser l’ensemble des fonctionnalités du site.